Jean Moulin - Artiste, Préfet, Résistant...
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Musée virtuel en hommage à Jean Moulin,
Homme qui incarne le héros par excellence,
Préfet, chef de la Résistance et fondateur de l’État clandestin en 1943.

Ce site est édité par la famille de Jean Moulin avec le concours de plusieurs historiens, de conservateurs et directeurs de musées.

Il est en construction et en permanente évolution, mais vous y trouverez dès à présent :
 - une partie inédite de la correspondance entre Jean Moulin et sa famille.
 - quelques-unes de ses oeuvres réalisées pendant sont séjour en Bretagne
 - une page sur la galerie Romanin qu'il avait ouverte pendant la guerre à Nice.

Les expos et conférences en cours et à venir :

Au musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris – musée Jean Moulin

- Du 5 septembre 2017 au 18 février 2018 - EXPOSITION

JEAN GABIN DANS LA GUERRE

Pendant la guerre l’icône de cinéma Jean Gabin troque sa légendaire casquette contre celle de fusilier marin. Engagé volontaire dans les Forces françaises combattantes en avril 1943, il rejoint la division Leclerc qu’il ne quittera pas, de Royan à Berchtesgaden.

Des photographies d’époque mais également des objets personnels et militaires, brossent le portrait du second maître Jean Moncorgé, alias Jean Gabin, pour qui « la guerre, c’est pas du cinéma ».

Jean Gabin est une star de cinéma quand l’annonce de la guerre en juillet 1939 interrompt le tournage de son dernier film, Remorques. Réfugié en zone sud, il fait l’objet d’un chantage des Allemands qui veulent le voir incarner la collaboration à l’écran. L’acteur quitte alors la France pour les Etats-Unis où il soutient l’effort de guerre aux côtés de « La Grande » Marlène Dietrich. Mais à l’instar de L’Imposteur, rôle qu’il incarne sur demande du général De Gaulle pour servir la propagande de la France Libre, Gabin prend conscience qu’il ne peut plus n’être qu’un soldat fictif. En janvier 1944, il s’engage dans les Forces françaises combattantes et troque sa légendaire casquette contre celle de fusilier-marin. Après une première bataille à bord de l’Elorn au large de l’Afrique du nord, il devient instructeur puis conducteur dans la 2e division blindée du char « le Souffleur II » qu’il ne quittera pas, de la libération de Royan aux portes du nid d’aigle d’Hitler à Berchtesgaden.

Exposition documentaire réalisée par la Société des Amis du Musée Jean Gabin en partenariat avec le conseil départemental du Val d’Oise.


Entrée libre - Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h, sauf les lundis et certains jours fériés. Renseignements au 01 40 64 39 44/52.



NB : ce séparateur est extrait d'un pastel œuvre de Jean Moulin - Les Picadors.

La plupart des œuvres présentées sur ce site, des devoirs d'enfants aux dessins d'artistes, sont visibles dans des musées que nous vous invitons à visiter.
Pour accéder à leur site, cliquez sur l'image.

Le musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris – musée Jean Moulin est le musée de trois Compagnons de la Libération : Philippe Leclerc de Hauteclocque, Jean Moulin et la Ville de Paris, ville faite compagnon pour avoir lutté contre l’oppresseur nazi. Mme Andrée Escoffier-Dubois à fait à ce musée un important legs et notamment la correspondance entre Jean Moulin et sa famille.

Le musée des Beaux-arts de Béziers conserve, à l'Hôtel Fabregat, plus de 500 dessins œuvres de Jean Moulin ainsi qu'une partie de sa collection personnelle (Chirico, Soutine, Dufy...). Ces œuvres ont été léguées à la ville de Béziers par sa sœur, Laure Moulin. Des fac-similés de certains dessins sont également visibles dans sa maison natale, au 6 rue d'Alsace.

Laure Moulin a légué au musée des Beaux-arts de Quimper un ensemble de cent trente-cinq œuvres et documents relatifs au séjour breton de son frère Jean. Ce fonds Jean Moulin a pris place au sein d'un ensemble consacré à « Max Jacob et ses amis ».

Dans le cadre du Musée d'Aquitaine, à Bordeaux, le Centre National Jean Moulin réunit sous un même toit un centre de documentation dédié à la Seconde guerre mondiale et un musée consacré à l’histoire de la Résistance, de la Déportation et des Forces Françaises Libres. Il conserve un certain nombre de devoirs et compositions scolaires de Jean Moulin enfant ou adolescent.




Et ne manquez pas de lire ces deux ouvrages de référence :

Juin 1940. Chartres, submergée par la foule des réfugiés du Nord, s’est simultanément vidée de ses propres habitants. Quelques unités combattantes en retraite la traversent encore, bientôt suivies par les premiers détachements de la Wehrmacht. Resté à peu près seul à son poste, le jeune préfet est convoqué par le vainqueur, qui veut le contraindre à signer un document mensonger portant atteinte à l’honneur de l’armée française. Le dramatique récit de Jean Moulin, dont le dépouillement fait la force, ouvre, le 17 juin 1940, le grand livre de la Résistance. Loin d’en ternir l’éclat, le temps écoulé lui confère aujourd’hui un relief et une signification que son auteur n’imaginait probablement pas.

À côté des ouvrages historiques sur Jean Moulin, le livre de sa sœur et confidente, Laure, reste irremplaçable pour connaître l’enfance et les années de formation du futur chef de la Résistance. Accompagné de nombreuses photographies et de lettres inédites conservées par la famille, ce témoignage permet de mieux comprendre une vie et une personnalité hors du commun.

« Un témoignage de première main signé de sa sœur aînée, qui fut aussi sa confidente. » (Libération)


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